FormSpring et Jotform – deux formulaires en ligne


Vous avez un site web et vous voulez un peu plus d’informations de la part des internautes qui fréquentent votre site. Rien de tels que ces services qui permettent de créer des formulaires sans que vous ayez besoin de toucher à la moindre ligne de code. Il suffit le plus souvent de cliquer et de déplacer les champs grâce à Ajax.

Jotform et Formspring sont des outils assez simples d’utilisation et gratuits. Du moins, Jotfrom se réserve la possibilité de passer payant moyennant de nouvelles fonctionnalités à venir et FormSpring a déjà choisi cette option puisqu’il propose plusieurs niveaux de fonctionnalités et de prix.

Pour le confort d’utilisation, je préfère de loin FormSpring : la sélection des éléments, des caractères se fait sans problème contrairement à Jotform qui demande un temps de prise en main avant de vraiment bien se débrouiller. La mise en page est meilleure également avec Formspring. J’ai beau essayé de modifier le code html dans Jotform, je n’y suis pas parvenu. Et puis tout l’intérêt de ces outils n’est-il pas justement de pouvoir s’en dispenser.
L’avantage de Jotform si l’on se montre tolérant sur les deux points précédents, c’est sa gratuité. Contrairement à la version gratuite de FormSpring, vous n’êtes pas limité par le nombre de sections ou en l’occurrence par le nombre de questions que vous voulez poser.

Les réponses sont stockées sur le serveur et vous pouvez les consulter directement en ligne soit les exporter au format csv. Petite originalité de FormSpring dans la liste des résultats figure en outre l’adresse IP de la personne qui a répondu.

Ce qui me paraît aussi très appréciable est la possibilité de partager ces informations en donnant un accès soit directement à la page des résultats soit via un fil rss.

Ma conclusion : Si vous ne voulez pas investir financièrement dans un outil qui ne vous servira que de façon très occasionnelle alors Jotform me paraît préférable ne serait-ce que parce qu’il n’est pas limité quant aux nombres de questions que vous pouvez poser. En revanche, si vous êtes prêt à débourser 12$ par mois, Formspring devient une solution très intéressante.

Allez voir la présentation flash de Jotform et l’accès démo de Formspring.

Voici une 1ère copie d’écran de Formspring :

Et encore une :

Publié dans:  on 29 juin 2006 at 8:25 Laisser un commentaire

Google Mail adopte votre adresse professionnelle

Logo gmail

Gmail vient d’introduire de nouvelles fonctionnalités. La possibilité de consulter ses emails sur son portable a été la plus commentée. L’intégration du chat n’est pas une nouveauté ; ceux qui utilisaient l’interface en anglais y avaient déjà accès. Je passerai également sous silence la possibilité de faire des envois groupés ou encore d’envoyer des emails au format html.

Non, ce qui a retenu mon attention est une fonctionnalité très modeste en apparence mais ô combien utile. Il s’agit de la possibilité de personnaliser son adresse sortante :

@gmail.com ou @votreecole.edu ou @votrepropredomaine.com. Vous pouvez désormais personnaliser l’adresse d’expédition des messages sortants afin d’afficher une autre adresse de votre choix.

Pour le destinataire de votre email, c’est par exemple votre_nom@entreprise.fr qui s’affiche. Si, en outre, vous indiquez lors du paramétrage de gmail que la réponse à vos emails doit être adressée à votre_nom@entreprise.fr, dans ce cas, cela devient totalement transparent pour un utilisateur lamda (pas pour le bidouilleur tordu qui farfouille dans le code. Ceux-là autant les fuir :-) ). Vous pouvez écrire au directeur général de votre entreprise, il ne se doutera pas que vous lui écrivez depuis un compte gmail.

Peut-être vous demandez-vous quelle est la finalité de tout cela ?

Cela me paraît intéressant pour tous ceux qui utilisent gmail pour y archiver leur courrier professionnel. C’est mon cas. Dans la mesure où je ne fais pas de copie de sauvegarde régulière des emails chargés sur mon PC (et que je ne suis pas autorisé à les laisser sur le serveur car rapidement trop lourds), j’ai pris le parti de rediriger automatiquement via un filtre dans ma messagerie tous mes emails vers l’un de mes comptes gmail (dont la capacité est de 2700 MB). J’ai ainsi tous mes emails en deux endroits distincts (et deux c’est mieux qu’un !). Ensuite, je peux consulter très facilement mon compte gmail de l’extérieur… pas besoin d’un accès VPN par exemple. A plus forte raison maintenant que gmail me permet de le consulter via un portable ; ceci dit je n’ai pas encore testé.
Et depuis que gmail propose de modifier l’adresse qui apparaît dans l’email, il devient possible d’utiliser complétement gmail, y compris pour expédier ses emails. J’ai intégré ma signature professionnelle dans les paramètres. Et le tour est joué.
Le jour où j’aurai atteint les 2700 MB d’emails, il me suffira de créer une nouvelle adresse gmail et de rediriger tous mes courriers vers cette nouvelle adresse.

Voilà une petite fonctionnalité qui va me changer la vie. J’imagine la tête de mes collègues en me voyant consulter mes emails professionnels via mon portable… ;-)

Pour plus d’infos sur le paramétrage voir la page d’explication de Google: en 4 points. (Le 1er ne compte pas… On vous demande de vous connecter à votre compte gmail).

Publié dans:  on 28 juin 2006 at 6:00 Laisser un commentaire

CoComment ou comment se ré approprier ses commentaires

CoComment est un “nouveau” service (suisse) qui s’adresse aux lecteurs de blogs et notamment à ceux qui laissent des commentaires puisqu’il permet de conserver l’historique de tous ses commentaires laissés par çi par là. Si CoComment se réduisait à cela, je ne lui consacrerais pas un post.

CoComment permet, en outre, d’afficher sur son blog la liste de ses commentaires éparpillés. On rend ainsi exploitable ses productions jusque-là éparses. Evidemment, de brefs commentaires mis bout à bout ne formeront jamais un vrai post. Et on peut a priori s’interroger sur l’intérêt d’un tel patchwork. Vu de cette façon, je dirais presqu’aucun !

En revanche, dans le cas des commentaires qui prennent la forme de débats avec d’autres spécialistes, on est en présence de commentaires qui peuvent compléter de façon très enrichissante un post. Ils mettent alors en lumière la diversité des points de vue sur un sujet complexe. Du coup, cela devrait inciter les commentateurs utilisant CoComment à afiner et à affûter leurs arguments pour produire un échange plus riche qui justifie qu’on l’intègre aux posts de ses blogs.

Enfin, un point supplémentaire en faveur de cet outil qui le rend à mes yeux très précieux est la possibilité de consulter les commmentaires de n’importe quel utilisateur de CoComment. On voit ainsi sur quels blogs Brian Benzinger – l’auteur du blog Solution Watch – laisse des commentaires ; ce qui est assez révélateur de l’intérêt de ces quelques sites parmi tous ceux que l’on pourrait trouver dans son blogroll qui ne doivent pourtant pas être mis sur le même plan.
Il est même possible de s’abonner au flux. En un sens, CoComment peut avoir valeur d’outil de veille sur la qualité des blogs.

Publié dans:  on 26 juin 2006 at 9:07 Laisser un commentaire

Réflexion sur l’Office 2.0

Ismael Ghalimi préconise dans son site IT|Redux un passage complet à l’Office 2.0 c’est-à-dire tant du point de vue de l’utilisation des outils en ligne que de la conservation des données. D’ailleurs, c’est logique. Pourquoi utiliser Zoho Writer si vous continuez à stocker vos fichiers sur votre pc comme au temps où vous utilisiez la suite bureautique microsoft. Sauf qu’il n’est pas évident de ‘renoncer’ à ses données. L’idée de confier toutes mes données à Zoho a quelque chose d’inquiétant.

Et pourtant, considérons un instant les choses rationnellement. Les risques de perte de données ne sont-il pas, en principe, plus grand lorsque les données sont conservées sur votre disque dur ? Les disques ne sont pas immortels, les virus souvent virulents, les back ups assez rares malgré les bonnes résolutions chroniques… Si Zoho effectue quotidiennement des copies de sauvegarde des données sur son serveur (ce qui reste à vérifier), cela suffit déjà à justifier l’adoption d’une telle solution.

Dernier risque : que faire si le serveur est momentanément ou provisoirement inaccessible ? A suppose que tous mes fichiers professionnels deviennent momentamént inacessibles, que puis-je faire ? en théorie, rien. Ne faut-il pas dès lors, pour parer à cette éventualité, archiver ses fichiers en deux endroits ? D’une part sur le site de Zoho Writer, Zoho Sheet, etc. et d’autre part, sur un serveur d’archivage des données comme, par exemple, box.net ou S3 (qui est la version payante d’Amazon).

Le dernier risque tient à la perte provisoire de l’accès à internet. Cela arrive rarement en entreprise, certes. Sur une année, j’ai dû être confronté à ce problème une journée. C’est peu mais tout de même embarrassant lorsqu’il faut expliquer à son employeur que l’on est dans l’incapacité de travailler faute d’accès à internet.

Et pourtant, l’avantage procuré par la possibilité d’accéder à ses fichiers depuis n’importe où dans le monde rend attrayante l’idée d’opter pour la solution office 2.0.

Additif (27/06/2006) :

voici la réponse de Zoho Writer :

We have two levels of replication, both within the same data center, which is hosted with one of the industry’s leading data center operators.

When we announce general availability of the product, we will provide the option of a remote site back-up as well – we haven’t decided yet whether that will be part of a higher end paid service.

Thanks,
Sridhar

Les données sont donc relativement en sûreté avec Zoho Writer. Vraisemblablement plus que si elles ne se trouvaient que sur un seul pc. Non ?

Publié dans:  on 22 juin 2006 at 6:47 Laisser un commentaire

25 Gestionnaires de listes

Brian Benzinger, l'auteur de l'indispensable blog Solution Watch, propose aujourd'hui un post dans lequel il présente une vingtaine d'outils de gestion de listes ('Todo List'). Les lecteurs de Getting Things Done en sont particulièrement friands – et à juste titre, puisque c'est un élément clé de la démarche du GTD.

La présentation de Brian Benzinger est succincte : quelques lignes seulement pour présenter chacun. Et, il a eu la bonne idée de nous donner son Top 5 :Orchestrate, Tada List, Wallnote, Remember the milk, Rough Underbelly. Sur les 5, je n'en connaissais que 2. Et vous ?

Publié dans:  on at 5:36 Commentaires (2)

Writely

Il y a environ 3 mois, je me suis inscrit sur la liste d'attente de Writely afin d'obtenir un compte à leur service de traitement de texte en ligne. J'aurais mieux fait de m'inscrire avant que Writely ne tombe dans l'escarcèle de Google. Car les inscriptions sont suspendues depuis lors. Heureusement, j'ai pu compter sur la solidarité entre bloggueurs et j'ai reçu une invitation grâce à un heureux utilisateur. Fort de cette expérience, je ne conseille pas à ceux qui souhaiteraient un accès de s'inscrire sur la liste d'attente.

Writely est un traitement de texte en ligne (ajax) au même titre que Zohowriter ou ajaxWrite. Il ressemble par bien des aspects à gmail (Google Mail): pas de dossiers ou répertoires mais la possibilité d'associer à ses documents les tags de son choix ou une étoile (la même que dans gmail). Les documents sont d'abord localisés dans la partie documents actifs et peuvent être transférés dans la partie 'Tous documents' une fois archivés. Là encore on retrouve le principe adopté dans gmail.

Pour retrouver ses documents, on peut afficher les documents à travers les onglets : tous documents actifs, tous documents à étoile, tous documents, tous documents avec tag. Dans la copie d'écran ci-dessous, j'ai choisi le tag 'web 2.0'.

L'une des qualités souvent mise en avant pour Writely est sa simplicité. Je suis plutôt d'accord mais il me semble, en même temps, que c'est propre à la plupart des traitements de texte. S'ils sont en général d'une grande simplicité, c'est aussi parce que bon nombre de fonctionnalités superflues sont éliminées. (Je me demande d'ailleurs si l'interface d'ajaxWrite et Zohowriter n'est pas plus simple pour des utilisateurs habitués au traitement de texte de Microsoft. Les utilisateurs de Gmail s'y retrouveront tout de suite). Mais que vous utilisiez ajaxWrite, Zohowriter ou Writely la prise en main est l'affaire d'un quart d'heure.

Les fonctionnalités standards de tout traitement de texte sont disponibles dans Writely :


 

Les utilisateurs de Firefox éviteront les copier-coller avec la souris et utiliseront les raccourcis claviers.

Première agréable surprise : les documents peuvent être enregistrés au format word, rtf, html, openoffice et pdf.
Il est possible d'insérer dans un document une image, un hyperlien, un tableau. On n'en attendait pas moins.

Les fonctionnalités particulièrement intéressantes et originales sont :

  • Partage des documents et de travail collaboratif avec historique des différentes versions
  • Création d'un fil rss fournissant la liste des documents et le nom de ceux qui les ont modifiés pour le suivi dans le cadre d'un travail collaboratif
  • La possibilité de rendre public un document (Vous pouvez consulter cet exemple :
    http://www.writely.com/View.aspx?docid=bcj2bnfgz2mhh
  • Sauvegardes automatiques régulières
  • Historique des sauvegardes même lorsque l'on est seul à travailler sur un document
  • Possibilité d'envoyer des posts vers son blog (Blogger, Blogharbor, Blogware, LiveJournal, Squarespace ou vers son blog hébergé sur son propre site)
  • Possibilité de faire des commentaires

Petit inconvénient:

Pas grand chose à remarquer pour l'instant. Certes, on n'a pas tout à fait la main sur la mise en page au sens où l'on n'est pas tout à fait dans le cas d'un wysiwig (what you see is what you get). Le texte occupe toute la largeur de l'écran et non pas celle définie par une feuille de format A4. (voir l'exemple ci-dessus) Cela surprend au début mais on s'y fait et il est toujours possible d'utiliser l'aperçu avant impression pour les derniers ajustements.

Contrairement à Zohowriter, je n'ai pas rencontré le moindre temps de latence, ni problème au moment de l'enregistrement des données. Ne serait-ce que de ce point de vue là ma préférence tend vers Writely.

On peut importer des documents en les téléchargeant depuis le bureau de son pc ou bien en les envoyant par email.

L'une des raisons de ma curiosité initiale pour Writely provenait du fait qu'une api est implémentée dans Netvibes pour permettre d'y afficher ses documents. Cela se présente de cette façon dans Netvibes :


La limite de cette fonctionnalité tient pour l'instant au fait que vous ne pouvez afficher dans Netvibes que les documents textes que vous avez rendu publique dans Writely. Ce qui réduit tout de même considérablement son intérêt. Il est cependant permis d'espérer qu'une api soit développée qui permette d'afficher les documents privés.

Le point pour lequel je manque encore d'information : de quel espace de stockage dispose-t-on ?

Pour voir une série de copies d'écran aller sur Flickr

Publié dans:  on 20 juin 2006 at 7:29 Commentaires (1)

Wridea – free your mind

Wridea version beta est un outil web 2.0 simple et à l'esthétisme soigné. Il permet de créer des notes que l'on peut classer par thématiques et que l'on peut réorganiser via le drag&drop. Les notes peuvent ensuite être exportées au format xml ou imprimées.

Comme on le voit sur l'exemple ci-dessous, les notes peuvent contenir des images.
Exemple

Pour l'instant, je trouve que les limites tiennent à la faiblesse du nombre des formats d'exportation. D'autre part, pour la mise en oeuvre des précepts du GTD (Getting things done), il aurait été intéressant de disposer en complément d'un système d'alertes et d'un calendrier. Enfin, on est contraint d'imprimer la totalité des notes contenues dans une catégorie sans possibilité d'en sélectionner certaines plutôt que d'autres.

La dernière question est enfin de savoir si cela jusitifie l'adoption d'un outil spécifique pour collecter ses idées. Pour ma part, je trouve qu'il n'est pas inintéressant d'avoir un outil dédié uniquement à la gestion de ses notes ou idées, accessibles depuis n'importe quel ordinateur connecté à internet. D'une certaine façon, c'est clair : une tâche, un outil. Le problème est l'intégration entre les outils et pour l'instant, cette intégration laisse encore un peu trop à désirer. La présence de l'exportation au format xml et l'impression ne constituent pas à proprement parler de véritables formes d'intégration notamment pour un utilisateur à la recherche de produits finis immédiatement exploitables. Il n'y a pas de fil rss, ni de possibilité de partage pour l'instant du moins, ni d'intégration simple dans Netvibes.

Il est prévu parmi les développements à venir une interopérabilité avec son palm, ou la possibilité d'intégrer de nouvelles notes en les envoyant par email voire par sms. Ces orientations donneraient une valeur ajoutée indéniable à cet outil. L'aspect collaboratif devrait lui aussi être valorisé.

A suivre donc…

Publié dans:  on 19 juin 2006 at 12:12 Laisser un commentaire

Diigo – retour d’expérience

Après 10 jours d'utilisation au quotidien, je suis convaincu de l'intérêt de Diigo et j'ai décidé de l'adopter. Je continue par prudence d'alimenter mon compte Delicious obéissant à la devise de nos sages grands-mères : ne pas mettre tous nos oeufs dans le même pannier.

Quelques atouts supplémentaires de Diigo:

  • Il est possible d'afficher au choix: uniquement ses propres annotations, toutes les annotations donc y compris celles des tiers ou aucune annotation.
  • En enregistrant un nouveau bookmark, on peut le caractériser "à lire" il apparaît alors en gras dans la liste ; il est plus facilement repérable pour une relecture. J'utilise cette fonction lorsque je prévois d'étudier à nouveau la page bookmarkée ou bien lorsque je souhaite reprendre les tags après examen de la page web. On peut aussi afficher la liste de tous les bookmarks à lire.
  • Il y a 2 voire 3 types d'annotations possibles avec Diigo : 1) vous associez un commentaire à la page – 2) vous collez un post-it avec commentaire directement dans la page – 3) vous soulignez un extrait de la page.
  • Si vous faites une recherche et que vous voulez réccupérer de façon agrégée vos commentaires, annotations et passages soulignés – rien de plus simple : cochez le ou les bookmarks et cliquez ensuite sur 'extract highlights' dans 'more actions' (voir l'explication) – Indispensable !!
  • On peut s'inscrire à la liste d'une personne voire plus spécifiquement à l'un de ses tags.
Publié dans:  on 17 juin 2006 at 7:50 Commentaires (3)

Linkedin

Imaginons que vous êtes en conflit avec un commercial d’une maison d’édition américaine et que la relation soit complètement bloquée ou parvenue à un point de non retour. Que faites-vous ? Avant d’envisager un procès, on peut imaginer de contacter quelqu’un d’autre au sein de l’entreprise si possible quelqu’un qui ait autorité sur votre commercial, pour faire valoir vos droits. La difficulté étant d’arriver à identifier une telle personne. Linkedin peut vous y aider.

Linkedin est un annuaire sur internet d’un genre un peu particulier. Il recense le nom et les coordonnées des personnes, des informations professionnelles, des informations sur leur parcours universitaire et leur centres d’intérêt. Bref, un véritable CV que chacun renseigne de façon plus ou moins détaillée en s’inscrivant. La vocation d’un tel annuaire est surtout d’ordre professionnel.

Pour ma part, je cherchais des membres d’une maison d’édition savante aux Etats-Unis. Comme, je m’y attendais plusieurs membres de l’administration étaient effectivement enregistrés dans Linkedin.

Je doute que Linkedin soit très performant pour la France. En revanche, dès que l’on veut atteindre des membres de la communauté anglo-saxonne, Linkedin est pour l’heure une mine d’or.

Ebooks Springer

La bibliothèque de livres électroniques de Springer comporte 10.000 ouvrages à répartir entre 12 collections (cf. ci-dessous). En réalité, on est au-delà de 10.000 titres puisque ce chiffre ne comprend que ceux de langue anglaise. Les autres ne sont pas comptabilisés. En principe, il s'agirait de la plus grosse collection d’ebooks proposée actuellement sur le marché.

Cela comprend aussi bien des monographies, des manuels, des biographies que des livres de référence (refworks). Elle intègre aussi les titres Kluwer et tous les titres de Netlibrary.
Les textes eux-mêmes sont consultables en PDF ou en Html (pour ma part, je n’ai vu que des fichiers PDF) mais en 30 minutes, on ne peut pas tout voir…et Stephen Leary confirme dans un post.

Ces titres seront proposés via la nouvelle interface Springerlink. Les chercheurs des établissements qui n’auront que les périodiques n’auront plus qu’à acheter l’ouvrage à l’unité via NetLibrary ou réclamer l’achat de la collection quand les budgets auront augmenté.

Points intéressants à souligner :
Le nombre des accès simultanés au document n'est pas limité.
L'accès nomade est autorisé pour les chercheurs. (Seulement pour les chercheurs ? Info à confirmer.)

Inconvénient:
La recherche ne porte pas sur le texte intégral. Le représentant de Springer a concédé qu'elle ne porte que sur les résumés associés à un thesaurus. Tout en soulignant qu'il s'agit de résumés d'auteurs.

Avec cette offre d'ebooks Springer, il s’agit en l’occurrence d’un achat pérenne et non pas d’un abonnement. L’achat porte sur la collection et pas nécessairement sur la totalité. Le tarif est dégressif en fonction du nombre de collections achetées.
En cas de désabonnement à Springerlink, l'archivage sur un serveur intranet est autorisé. (Mais les modalités précises n'ont pas été approfondies).
L’intérêt de l’offre est aussi commercial puisque jusqu’à la fin de cette année l’achat des titres au copyright 2007 intègrera l’ensemble des titres de la collection de 2006 et 2005. Cette information figure d’ailleurs sur le site de Springer.

Special eBook Promotion

If you purchase one or more Springer eBook Collection for 2007, you will get the 2006 and 2005 Collection included!!!”

 

Lecture complémentaire : le post de Stephen Leary du 13 juin 2006.

Question subsidiaire : la France est-elle en retard en matière d'acquisition d'ouvrages électroniques ? La réponse serait oui selon Springer et Ebsco. L'Espagne, l'Italie, la Grèce (pour ne prendre que les 'latins') seraient déjà engagés dans cette voie. Dommage que le dernier rapport de la cour des Comptes ne nous éclaire pas aussi sur cette question. Quant à la question de savoir si les chercheurs sont prêts et surtout pourquoi ils ne sont peut-être pas encore prêts à adopter le livre électronique… pas de réponse audible dont je puisse ici me faire le rapporteur. Ce fut le brouhaha de la fin.

Publié dans:  on 15 juin 2006 at 5:20 Laisser un commentaire