Thomson a annoncé hier plusieurs 'nouveautés' autour du Web of Knowledge. Tout d'abord, de nouvelles fonctionnalités de recherche seront intégrées pour permettre aux utilisateurs orientés Google c-à-d l'étudiant (dixit) d'affiner leur recherche après coup, une fois les résultats affichés. L'interface va s'enrichir de cases à cocher pour inclure ou exclure des critères de recherche. Vu sur powerpoint le résultat m'a semblé assez heureux.
Une nouvelle fonctionnalité assez intéressante consiste dans l'aide assistée à la recherche d'un auteur. Pour limiter un peu le problème des homonymes, il sera bientôt possible de définir le champ d'étude que l'on veut associer à un chercheur. Cette fonctionnalité est intéressante lorsque l'on ne connaît pas toutes les affiliations d'un même auteur.
Autre nouvelle inattendue qui me laisse encore perplexe maintenant : l'annonce de la gratuité d'Endnote Online pour les abonnés au Web of Science. La version online ne présente pas toutes les fonctionnalités de la version desktop comme l'ont rappelé les gens de Thomson. Néanmoins, cela devrait séduire bon nombre de mes chercheurs. La version desktop reste bien évidemment payante. Mais, tout de même !
Thomson a également annoncé la création d'une base bibliographique référençant la littérature grise, à commencer par l'intégration de celle disponible via les serveurs OAI-PMH. Les fonctionnalités de la base seraient identiques à celles du Web of Science.
Plus quelques nouveautés supplémentaires… qui plairont peut-être un peu moins aux chercheurs. Un outil de suivi statistique permettra de repérer dans quelles revues publient vos chercheurs, bref s'ils publient suffisamment, là où il devraient pour faire grimper la France dans le futur classement de Shanghaï.


