Ebsco organisait aujourd’hui les Rencontres des Professionnels de l’Information
Ce fut l’occasion de découvrir la toute nouvelle interface de Springerlink ainsi que son offre en ebooks.

Copie d'écran signalée par Stephen Leary (sur le blog SLA 2006 Conference Blog)
L’interface a énormément gagné en ergonomie. Elle est incontestablement plus intuitive et l’on sent converger la tendance des bases de données vers l’utilisation des fonctions de filtrage en aval de la recherche qui s’adaptent particulièrement bien à des utilisateurs non spécialistes.
L’ergonomie réside déjà dans le fait qu’il n’est plus nécessaire de retourner à la page de recherche lorsque l’on veut affiner sa recherche car tous les filtres se trouvent placés sur la droite de la page des résultats.
Je n’ai pas vu de recherche avancée. Existe-t-elle ? Sans doute mais elle n’est pas très visible. La recherche simple porte sur le titre, le sommaire, l’auteur, l’issn, l’isbn, le DOI mais ne mentionne pas les collections. Or, je pense que mes chercheurs seraient intéressés de pouvoir afficher uniquement les Lecture Notes in Computer Science et affiner ensuite au sein de ces collections. Et, ce serait pour nous une manière de promouvoir ces collections. Espérons donc que cette fonctionnnalité a été prévue.
La recherche est toujours accessible en haut de la page comme dans l’actuelle version du site Springerlink, ainsi que la recherche sur le type de document (All, Journals, Book Series, Books, Reference works) puis par sujet :
- Architecture
- Behavioral Science
- Biomedical and Life Sciences
- Business and Economics
- Chemistry and Materials Science
- Computer Science
- Earth and Environmental Science
- Engineering
- Humanities, Social Sciences and Law
- Mathematics
- Medicine
- Physics and Astronomy
L’affichage des résultats s’effectue selon deux modes : développé ou condensé. En haut de la page sont indiquées les sélections qui ont été réalisées pour la recherche, mention précédée de l’option ‘remove’. Ex : (remove) sujet > physique astronomie ; (remove) auteur > Einstein. Il est ainsi possible de supprimer très simplement les fitres à tout moment. Pas de filtre sur la langue pour le contenu des publications.
Le nombre des résultats correspondant à la recherche est affichée juste à la suite des éléments qui composent la recherche.
Il est possible d’enregistrer les éléments de la recherche, de les envoyer par email, de se syndiquer via un fil rss à condition de s’être enregistré en tant qu’utilisateur.
Chaque référence peut être ajoutée à un panier de sélection pour consultation ultérieure.
La présentation condensée comprend seulement le titre du document, le nom des auteurs et le lien vers le pdf. La présentation développée propose en outre le DOI, le titre de la revue, le numéro du volume et l’année ou le numéro du chapitre quand il s’agit d’un livre.
Pour l’instant 10.000 ouvrages sont disponibles dans la base Springerlink.
Un historique de la progression des documents mis en ligne est proposé en accompagnement des résultats. Cela permet sans doute de filtrer les résultats pour borner la recherche aux documents nouvellement introduits : aujourd’hui, la semaine dernière, les deux semaines précédentes, le dernier mois, les six derniers mois ou l’année en cours.
Il est possible d’affiner les résultats par type de document, sujet, par publication (environ une dizaine de collections – les plus pertinentes par la fréquence sans doute – sont proposées ; en face de chaque collection apparaît le nombre de documents disponibles dans la base) puis, par auteur et par directeur de publication avec à chaque fois les 10 plus pertinents par la fréquence.
On identifie ainsi les chercheurs les plus productifs d’un domaine.
Il est possible ensuite de lancer une recherche libre sur ces résultats. Tous les champs sont interrogeables. Seul le texte intégral des ebooks ne l’est pas. Donc inutile d’espérer pour l’instant obtenir des réponses pour une formule mathématique. Les termes de la recherche libre apparaissent surlignés pour faciliter la lecture et le repérage.
L’interface est consultable, pour l’instant, en anglais, allemand et chinois.